
Dans cet épisode, j’aimerai aborder l’impact caché du turnover au niveau des équipes et pourquoi, malgré l’arrivée de nouveaux individus, l’équipe ne (re)trouve pas sa pleine performance.
Lorsqu’une organisation traverse une vague de départs qu’il s’agisse de piliers historiques, de la direction ou de collègues proches ; le collectif entre dans une phase de choc souvent sous-estimée. On remplace les noms, on lance les recrutements, et pourtant, l’ambiance reste lourde, l’efficacité stagne.
On peut alors observer que malgré l’arrivée de nouveaux talents, le collectif semble figé. Sans traitement, d’autres symptômes apparaissent : augmentation du taux d’absentéisme, désengagement, accélération du turnover…
L’une des raisons expliquant ce phénomène est le poids des rôles fantômes.
Même absents, ceux qui sont partis continuent d’occuper l’espace mental de l’équipe et pèsent sur son fonctionnement. On compare le nouveau à l’ancien, on s’accroche aux méthodes passées par loyauté ou par habitude, ou l’on porte inconsciemment le deuil d’une dynamique, d’une culture qui n’existe plus…
Franchir un cap demande de traiter l’impact émotionnel et structurel de ces départs. C’est ce qui permet à l’équipe de s’autoriser à avancer et de construire une nouvelle dynamique. La performance redevient possible grâce à un collectif qui ne “subit” plus le vide, mais s’appuie sur son histoire pour grandir.
Ce sujet vous parle ? N’hésitez pas à me contacter ou prendre rendez-vous, je serais ravie d’échanger avec vous.
Audrey